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Coupe Memorial – Que la grand-messe du hockey de printemps canadien commence!

Printemps après printemps, depuis 1919, les meilleures équipes de hockey des trois ligues juniors majeures du Canada (LHJMQ, LHO et LHOu) et l’équipe hôtesse du tournoi s’affrontent pour départager le titre de champion canadien. Peu de gens le savent, mais la Coupe Memorial a un sens très profond qui a tendance à être oublié. Elle a été créée au lendemain de la Première Guerre mondiale pour souligner le sacrifice des soldats canadiens disparus. Depuis 2010, son aspect commémoratif s’est étendu à tous les soldats canadiens tombés au front.

Depuis sa création, la Coupe a été rapportée 14 fois en sol québécois (ou sur le territoire de la LHJMQ) dont deux fois lors des deux dernières saisons. Nous en sommes au point où nous pourrions créer une dynastie « LHJMQ ». Depuis la réorganisation du tournoi, en 1983, une seule ligue a réussi à conserver le trophée sur son territoire trois années de suite : la LHOu (de 1987 à 1989).

L’an dernier,  les Cataractes de Shawinigan (ville hôtesse du tournoi) ont causé la surprise en gagnant la Coupe, à la maison, alors qu’ils étaient loin d’être les favoris de l’affrontement.  Après avoir perdu en ¼ de finale de la Coupe du Président, face aux Saguenéens, les Cataractes se sont regroupés, ont travaillé fort, ont pansé leurs blessures et se sont préparés à affronter la crème de la crème du hockey junior canadien. Cette victoire à la maison n’est pas coutume dans le circuit canadien, seules neuf équipes ont réussi cet exploit depuis la réorganisation du tournoi, en 1983, il y a de cela 30 ans cette année.

En 2013, les Mooseheads de Halifax représenteront la LHJMQ et s’envoleront pour Saskatoon pour tenter leur chance et lever le précieux bol bien haut.

Moosehead Coupe du président

Kijiji, partenaire des équipes québécoises de la LHJMQ, souhaite une très bonne chance à toute l’organisation et aux fans… Profitez grandement de l’expérience qui s’offre à vous et ramenez la Coupe dans notre cour une troisième année de suite!

Catégories: LHJMQ

Kijiji, pour s’équiper de la bonne façon.

Par Nana Toulouse:

Avez-vous déjà entendu de la bouche d’un ami, la phrase: « Lorsque tu es financièrement capable de te faire vivre, tu as largement les moyens de faire également vivre un poupon »?

Mouin.

La croyance veut qu’un poupon ça ne requiert presque rien tsé, ses besoins se limitant à dormir, boire, se faire dorloter et langer. C’est qu’elle est vraie en théorie cette belle réflexion. En pratique toutefois, toute nouvelle mère le sait pour l’avoir vécu, ces petits Êtres ont la fâcheuse tendance à te vider un portefeuille en moins de deux! Pensez un instant au lit dans lequel futur-bébé dormira, les bouteilles ou encore le tire-lait qui lui assureront son boire, la balançoire vibrante qui ménagera vos bras exténués ou encore la table à langer… On pourrait enchaîner comme ça des heures croyez-moi.

Certains diront que ces biens matériels ne sont que luxe. Après avoir personnellement vécu la ritournelle à maintes reprises avec mes 3 enfants, je peux vous ga.ran.tir. que RIEN dans la vie ne vaut un bon équipement. Mettre au monde un bébé c’est comme partir en croisade, mal équipée, tu peux facilement y laisser ta peau!

Ça fait que pour m’assurer d’offrir à mes enfants le matériel nécessaire à leur développement, tout en maintenant une bonne santé financière, je me tourne vers Kijiji! Voilà mon secret percé à jour!!! Ha!

Kijiji ça permet de dénicher tous les objets convoités à la vitesse de l’éclair. Suffit de taper le nom d’un item et hop! On nous propose une foule de choix alléchants à des prix ridiculement bas. Comme c’est du seconde main, une photo ainsi qu’une description s’affiche en même temps. Prenez cette poussette Quinny par exemple, une aubaiiiiine! Il faut faire vite par contre, à un prix comme ça, elle ne restera pas disponible bien longtemps!

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Opter pour Kijiji lorsqu’il est temps d’effectuer nos achats indispensables pour bébé, ça encourage le magasinage « intelligent ». La vente d’articles usagés prévient la surconsommation et ça, c’est génial pour l’environnement! Un même item qui sert plus d’une fois, moi ça me branche! Parce que sincèrement, entre vous et moi là : ça grandit tellement vite ces enfants-là, que tout le matériel acheté se retrouve vite désuet. On se sait plus quoi en faire? On s’inscrit à notre tour sur Kijiji et on poste nos articles à vendre! Le processus est simple et du coup, on poursuit ainsi la grande chaîne!!!

Envie d’en apprendre davantage sur mon rythme de vie en tant que jeune maman de 3 enfants? Retrouvez-moi sur mon blogue : http://nanatoulouse.blogspot.ca/ À bientôt!

NaNa Toulouse, onglet famille

NaNa xo

http://nanatoulouse.blogspot.ca/

Catégories: Trucs et Astuces

Les entrevues Kijiji : Pascal St-Jacques, arbitre dans la LHJMQ

En tant que partenaire officiel des équipes québécoises de la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ), Kijiji a voulu dévoiler l’envers du décor des séries éliminatoires en interviewant des personnages clés de la ligue.

Cette semaine, nous avons discuté avec Pascal St-Jacques qui arbitre depuis plus de 18 ans au hockey, dont 9 ans dans la LHJMQ.

Pascal ST-JACQUES Arbitre dans la LHJMQ

Pourquoi avoir choisi d’être un arbitre?

Je voulais demeurer dans le monde du hockey. J’avais 16 ans, je n’avais pas nécessairement le talent pour aller beaucoup plus loin, j’ai donc choisi d’aller vers l’arbitrage pour rester proche du hockey.

En plus, l’arbitrage me permettait de gagner un peu d’argent de poche pendant mes études.

 

Comment décrirais-tu le hockey de printemps dans la LHJMQ?

L’intensité est à un autre niveau pendant les séries. Les joueurs, la foule et la pression sont plus intenses. Les matchs sont beaucoup plus importants et les joueurs sont beaucoup plus performants qu’en saison régulière. On parle d’une tout autre saison et un tout autre calibre de jeu.

 

Comment gardez-vous le contrôle lorsque vous êtes sur la glace?

On doit rester « focus » sur le déroulement de la partie. Une bonne partie, c’est une partie où les arbitres ne se mêlent pas du jeu. On laisse les choses aller parce que les joueurs jouent leur jeu.

Il nous arrive de donner un avertissement aux entraineurs, pendant la partie, lorsque les joueurs vont trop loin.

Au fond, les joueurs dictent le match par leur comportement sur la glace.

 

Est-ce que vous faites de la prévention avant la partie pour vous assurer de garder le contrôle?

Nous ne parlons jamais aux entraineurs avant la partie. La ligue a des conférences téléphoniques avec les directeurs généraux et les entraineurs avant les rondes de séries ou les superviseurs des arbitres peuvent appeler les dirigeants d’une équipe lors d’une série, mais avant le match, jamais.

 

À quoi ressemble la journée d’un arbitre?

Ça dépend toujours d’où nous avons arbitré la veille. Par exemple, hier j’ai arbitré à Sherbrooke et la veille, à Chicoutimi.  Je suis donc parti de Chicoutimi pour aller dormir à Québec après la partie. Puis, le lendemain, j’ai quitté Québec très tôt pour me rendre à mon travail, à Laval. Arbitre dans la LHJMQ, ce n’est pas un emploi à temps plein… Ce serait plaisant, mais ce n’est pas possible. J’ai quitté mon travail à 15 h pour me rendre à Sherbrooke… On fait pas mal de route.

Avant la partie, entre arbitres, on se rappelle les parties, les points à appliquer, l’emphase à mettre sur certaines règles et les équipes que nous arbortons : les agitateurs, les rivalités, etc.

Après chaque partie, un superviseur évalue notre performance : nos erreurs et nos points forts.

 

Quel est ton meilleur souvenir en carrière?

Mon 1er match de carrière ou le premier match de la finale de la Coupe du président en 2009.

 

Quel est ton pire souvenir sur en carrière?

Je ne peux pas dire que je ne suis pas heureux sur la glace…

 

Si tu avais un conseil pour les jeunes arbitres des ligues mineures?

La persévérance et l’intégrité sont les deux mots clés pour réussir en arbitrage. Il ne faut rien prendre à la légère et travailler fort à chaque partie.

 

Pour en savoir plus sur les dessous des séries 2013 de la LHJMQ, cliquez le lien suivant. 

Catégories: LHJMQ

Les entrevues Kijiji : le vaillant Patrick Villeneuve, gérant de l’équipement des Tigres de Victoriaville.

Patrick Villeneuve, Tigres VictoriavilleEn tant que partenaire officiel des équipes québécoises de la Ligue de hockey junior majeur du Québec, Kijiji a voulu dévoiler l’envers du décor des séries éliminatoires en interviewant des personnages très essentiels, mais qui agissent souvent dans l’ombre.

Cette semaine, nous avons discuté avec Patrick Villeneuve, gérant de l’équipement pour les Tigres de Victoriaville depuis plus de 5 ans.

 

Quel est le rôle et les tâches d’un préposé à l’équipement?

 

C’est assez large… C’est tout ce qui entoure l’équipement :

  • Aiguisage des patins
  • Le lavage et le nettoyage
  • L’entretient et le maintien
  • Le rafistolage et les ajustements

Quel est la différence entre un match sur la route et un à la maison?

À la maison, nous devons fournir l’équipe adverse en serviettes, savon, table, breuvage et fourniture, en plus de laver leur équipement. C’est un règlement de la Ligue canadienne de hockey (CHL).

Sur la route, nous devons faire l’installation de la chambre, mais sinon, on se sauve du ménage et du lavage.

Comment cela fonctionne pour l’équipement dans le junior majeur?

La compagnie Reebok-CCM commandite la CHL, dont la LHJMQ fait partie. Au mois de juin de chaque année, nous recevons les casques, gants et culottes pour la saison suivante.  Aussi, nous fournissons l’équipement professionnels à tous les joueurs en début de saison : épaulettes, jambières, protèges coudes, etc. Les joueurs sont habillés de la tête aux pieds!

Lors d’échanges, les joueurs partent avec leur équipement et nous avons déjà des casques, gants et culottes aux couleurs de l’équipe pour notre nouvelle acquisition.

Quels sont les modifications que les joueurs font sur leur équipement?

L’équipement est bien fait. Les entreprises comme Reebok et CCM travaillent de près avec les pros et l’équipement est généralement adéquat pour les joueurs. Il arrive que l’on ait à ajouter de la protection à la demande de certains joueurs ou lors de blessures, mais c’est relativement rare.

On ne fait pas de modifications majeures ou de création d’équipement. On colle, on cout ou on achète des pièces déjà faites.

Y a-t-il des différences entre ta mission en série et celle en saison régulière?

Non. Mon but est de monter dans les rangs professionnels et j’agis comme un pro! Je passe autant de temps en saison régulière qu’en série. Je fais de mon mieux en tout temps. La seule différence qu’il y a, c’est l’ambiance. Il m’arrive d’accrocher des photos de la série précédente pour motiver les joueurs, mais la partie de ce soir est aussi importante que celle d’il y a deux semaines.

Quel est ton meilleur souvenir dans la LHJMQ?

Il y a quelques années, alors que les Tigres n’avaient pas passé une ronde des séries depuis longtemps, nous avons finalement gagné en 4 parties contre les Remparts, favoris à l’époque.

Quel est ton pire souvenir sur dans la LHJMQ?

L’an passé, nous étions les favoris et nous avons perdu en première ronde contre une équipe qui avait beaucoup à prouver. Savoir que ta saison est terminée alors que tu croyais aller loin laisse un goût amer.

Si tu avais un conseil, pour les recrues, que mentionnerais-tu à propos des séries de la LHJMQ?

J’en ai plus qu’un…

  • Ne pas se mettre de pression supplémentaire. La nervosité ce n’est pas bon pour eux.
  • Faire le bilan à la fin des matchs. Chaque partie est une expérience et à chaque partie, on s’enrichit.
  • Prendre ça une présence à la fois et une partie à la fois.
  • Écouter leur entraineur… Ils ont vu neiger, eux.

Catégories: LHJMQ

Les annonces de Kijiji sur les ondes de « Ça commence bien! »

Du 11 mars au 5 avril dernier, Catherine Bisson de « Ça commence bien! » a présenté chaque matin, sur les ondes de V, des annonces provenant du site de Kijiji Québec.  Une vingtaine de trouvailles utiles ont ainsi été présentées en ondes pendant 4 semaines.

Vous l’aurez deviné, cette visibilité télévisuelle a été très bénéfique pour les vendeurs qui, en plus de voir leur annonce à la télé, voyaient leur annonce partagée aux 18 727 fans du Facebook de « Ça commence bien! ».

Facebook Ça commence bien Kijiji 

Voici deux exemples d’annonces Kijiji que Patrick a présentés en onde…

Kijiji Ça commence bien la semaine

 

Kijiji V télé

 

 

Catégories: Nouvelles

Les entrevues Kijiji : David Turcotte, ex-joueur des Saguenéens de Chicoutimi

Par Manolis Fragiadakis (Duffman) de 25stanley.com

Les séries éliminatoires de la LHJMQ se sont récemment mises en branle et j’ai eu la chance de m’entretenir avec David Turcotte, un ex-porte-couleurs des Saguenéens de Chicoutimi, afin d’en apprendre plus sur les habitudes des équipes du circuit Courteau pendant ces quatre de sept éliminatoires.

David Turcotte, ex-Saguenéens de Chicoutimi

En 2007, les Saguenéens, qui venaient d’échanger Pierre-Alexandre Parenteau, leur joueur étoile, afin de reconstruire, faisaient face à la puissante formation du Titan de l’Acadie-Bathurst. Cette année-là, l’équipe du Saguenay a goûté à la médecine de Patrice Bergeron, maintenant bien établi dans la LNH avec les Bruins de Boston.

« Je me souviens d’un match ou nous avions perdu sept à un et Bergeron avait inscrit 5 buts, raconte Turcotte. En plus, il n’avait que dix-sept ans, comme moi. C’était vraiment impressionnant à voir. »

Ambiance, préparation et hockey des séries

David garde toutefois de bien meilleurs souvenirs de la frénésie qui régnait à Chicoutimi, dès que les séries éliminatoires se sont amorcées. « Lorsque les séries commencent à Chicoutimi, la ville ne vie que pour les Saguenéens et se range vraiment derrière son équipe. Nous nous faisions constamment arrêter dans la rue et à l’école par des partisans pour nous encourager et nous souhaiter bonne chance. C’était vraiment spécial. À notre retour à Chicoutimi, après avoir échappé les deux premiers matchs, environ 400 personnes nous attendaient à l’aréna pour nous remonter le moral, un dimanche soir, en pleine nuit », explique celui qui était une recrue cette année-là.

Sur la route, les gens sont beaucoup plus hostiles avec les joueurs adverses pendant la danse printanière : « À cette époque, la concession d’Acadie-Bathurst était à son meilleure et leur aréna était surnommé “House of Pain”. C’était vraiment intimidant de jouer à cet aréna, et parfois même dangereux. Un détenteur de billets de saison installé derrière le banc des visiteurs s’amusait constamment à frapper dans la vitre qui sépare le banc des joueurs des estrades et à nous crier des insultes. En séries, il était encore plus intense », ajoute David.

Une autre différence notable entre la saison régulière et les séries dans la LHJMQ est la préparation à affronter son adversaire : « La saison se termine un dimanche, et les séries ne commencent que le vendredi d’après. Nous avons donc une semaine pour étudier nos adversaires. Pendant cinq jours, nous avons parlé des forces et faiblesses de chaque joueur adverse, et comment les exploiter. En saison, nous n’avions jamais le temps de nous préparer de cette façon, mais en séries la préparation est vraiment professionnelle, avec des tableaux sur chaque joueur adverse dans la chambre », indique-t-il.

Le hockey des séries est évidemment beaucoup plus intense que celui de la saison régulière et les joueurs le ressentent : « Chaque présence sur la patinoire est tellement importante, déclare Turcotte. Chaque petit jeu est remarqué par nos coéquipiers. Je me souviens d’avoir été félicité par mes coéquipiers à mon retour au banc, pour simplement avoir sorti la rondelle de notre territoire par la bande. Tout le monde est nerveux et ça se ressent. »

Voyage et repas sur la route

Le voyagement était évidemment très long entre Chicoutimi et Acadie-Bathurst, mais ce tour d’autobus était beaucoup plus silencieux et sérieux que les voyages en saison régulière. Et cette fois-ci, pas question de partir tardivement pour sauver des coûts. L’équipe arrivait en territoire ennemi quelques jours avant la rencontre, afin d’être bien reposé et en forme pour le match : « Pendant les dix heures de route que nous avions à faire, nous ne parlions que de hockey et de nos adversaires, alors qu’en saison régulière on parle un peu de tout et de rien, pour passer le temps. Les blagueurs et les joueurs de tour sont beaucoup plus tranquilles et sérieux. Nous regardions beaucoup de vidéos sur le Titan, aussi » conclut celui qui portait le numéro 45 avec les Sags.

Les repas sur la route étaient également beaucoup plus structurés qu’en saison régulière : « En saison, nous arrêtions souvent dans des complexes ou les gars avaient le choix entre deux ou trois restaurants, mais en séries, chaque repas se faisait en équipe, dit-il. Les joueurs ne décidaient plus où manger, mais les entraîneurs prenaient cette décision pour nous.

David garde évidemment de bons souvenirs de l’ambiance qui régnait dans toute la ville, mais il préférerait oublier le fait d’avoir perdu les quatre rencontres auquel il a participé : « C’est clair que de se faire balayer, à la maison en plus, ça fait vraiment mal, dit-il. Nous aurions vraiment aimé en gagner une pour nos partisans. »

En terminant, Turcotte a un conseil pour les jeunes joueurs qui disputeront leurs premières séries éliminatoires dans la LHJMQ : « C’est vraiment important de garder ça simple et ne pas essayer d’en faire trop. Quand tu es jeune, tu veux te faire remarquer, mais en séries, une petite erreur peut faire basculer la série au complet, explique David. Tu ne peux pas te permettre de faire des erreurs coûteuses, alors il est important de jouer dans ses moyens. »

Catégories: LHJMQ

L’obsolescence des produits : c’est aussi dans la tête!

Nous avons invité Fabien Durif (PH.D.) à commenter le principe de l’obsolescence et de la consommation responsable dans le cadre de la 3e Journée de réflexion sur la consommation responsable de l’Observatoire de la consommation responsable (OCR), avec lequel Kijiji s’est associé pour la première fois, cette année.

En gros, pour Fabien Durif, l’obsolescence des produits se décrit comme une baisse de la valeur d’un produit par apport à un produit plus récent.

Il y a 3 types d’obsolescences :

  • L’obsolescence technologique – Les produits donnent l’impression d’être moins performants que les nouveaux : un téléphone intelligent neuf fonctionnera plus rapidement que la version précédente, mais nous croyons aussi fermement que notre ancien téléphone a beaucoup ralenti.
  • L’obsolescence psychologique – Nous voulons un nouveau produit parce qu’il est plus beau, mince ou à la mode.
  • L’obsolescence économique – Les faibles coûts font en sorte que nous voulons changer nos vieux objets.

Selon Fabien Durif, l’obsolescence programmée serait un mythe. Des études prouvent qu’entre les années 1970 et aujourd’hui, la durée de vie utile des objets varie seulement de 6 à 18 mois. Les biens d’aujourd’hui ont une espérance de vie aussi longue que leurs ancêtres! La seule chose qui change, c’est le fait que les consommateurs veulent s’en débarrasser plus rapidement.

Il y a trois solutions pour contrer ce phénomène :

  1. Des consommateurs avertis – Il ne faut pas se laisser avoir par le marketing agressif et les phénomènes de mode. Il est préférable de privilégier les marques écoresponsables, mais surtout, réutiliser ou donner une seconde vie aux objets.

Se responsabiliser – Il faut être certain que ces biens seront réutilisés, recyclés ou récupérés. Trop souvent, nous quittons nos biens sans savoir où ils finiront. C’est facile de laisser partir ses électroménagers lorsque l’on en achète de nouveaux, mais qu’arrive-t-il de nos biens? Il est préférable de les vendre ou les donner à quelqu’un qui en bénéficiera plutôt que de les laisser partir au dépotoir.


Donner une seconde vie – Il s’agit de se départir logiquement des objets dont on ne se servira plus, mais qui sont toujours en bonne condition.

Combien de gens gardent un vieux cellulaire ou un vieil ordinateur chez eux en se disant que si leur nouvel appareil faisait défaut, ils auraient un plan B. Ces objets sont, souvent, encore très bons et fonctionnels, mais ils restent inutilisés jusqu’à la fin de leur vie utile. La revente ou le don de ces objets via une plateforme comme Kijiji aide à prolonger leur vie utile, éloigne les objets du dépotoir et surtout prévient la consommation abusive.

De plus, cette réutilisation des objets a un impact direct sur l’environnement.

  1. Des fabricants plus responsables – Des marques qui mettent de l’avant la fiabilité à long terme et qui privilégient l’éco conception.
  1. Des gouvernements plus sévères – Il faudrait augmenter les garanties légales et obliger les fabricants à conserver les pièces de remplacement au minimum 5 ans, pour faciliter la réparation.

La consommation responsable, nous en sommes tous capables. Il suffit d’y mettre un peu du nôtre et savoir que nous pouvons tous en tirer parti. Kijiji est fier de s’être associé à l’OCR et encourage tout le monde à donner une seconde vie aux objets.

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Vidéo – Comment publier une annonce sur Kijiji?

 

Nouveau ou nouvelle sur Kijiji? Ne vous inquiétez pas!  :)

 

Nous vous avons préparé une petite vidéo pour vous montrer comment publier votre première annonce sur Kijiji.

 

 

Nous vous invitons également à consulter notre article « 5 rounds pour devenir le champion des petites annonces! » pour rendre votre annonce encore plus efficace!

 

Bienvenue sur Kijiji!

 

Catégories: Trucs et Astuces

Les coulisses de la LHJMQ avec Kijiji : Entrevue spéciale avec Mathieu Chouinard, ancien gardien des Cataracts de Shawinigan

En tant que partenaire officiel de la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ), Kijiji a voulu dévoiler aux fans l’envers du décor des séries éliminatoires en interviewant des personnages clés de la ligue.

Cette semaine, nous avons discuté avec Mathieu Chouinard qui a gardé la cage des Cataractes de Shawinigan et a fait partie de l’organisation des Kings de Los Angeles dans la LNH.

Mathieu Chouinard LHJMQ Cataractes Shawinigan

Quelle est la différence entre l’ambiance des séries et celle de la saison régulière?

Avec le printemps, le soleil, les séries, c’est spécial à Shawinigan. On s’en fait parler au centre d’achats, la ville est hockey! Pour les joueurs, c’est symbolique… Il y a des équipes qui se font bleecher les cheveux!

En termes de hockey, les pratiques sont plus stratégiques. Les joueurs se donnent corps et âme sur la glace. Ça va vite!

 

Comment décrirais-tu le hockey des séries dans la LHJMQ?

On joue pour la Coupe du Président, mais aussi pour la coupe Mémorial! On est prêt à payer le prix, jouer blessé et accepter beaucoup de sacrifices pour soulever le trophée!

 

À quoi ressemblent les déplacements (transports) dans la LHJMQ?

Le bus, ça ne change pas… c’est assez tranquille. Nous avons été chanceux, l’équipe nous avait payé l’avion entre Shawinigan et Val-d’Or.

Pour les repas, quand on quitte après le match, on avait 2 ou 3 menus, dont la traditionnelle boîte de poulet. Si nous restions à l’hôtel, nous avions un repas tous ensemble… Nous avions généralement droit à une table d’hôte. Il y avait souvent du Jell-O vert comme dessert (rires).

 

Quel est ton meilleur souvenir sur la route?

J’en ai tellement honnêtement. Les coups entre chambreurs… S’infiltrer dans la chambre des autres, jouer un tour et s’en aller.

En 1998, à 18 ans, nous étions à Baie-Comeau. Deux entraineurs s’étaient cachés dans notre chambre, un dans un coin à côté du lit et l’autre sous l’évier pendant 45 minutes. Quand on est rentré, ils sont sortis et nous ont fait une peur bleue!

 

Quel est ton pire souvenir sur la route?

En voyage, nous avions eu une panne d’autobus à Bathurst. C’était long, il faisait froid. Nous avions dû prendre des taxis avec nos bagages et nos « stocks » de hockey pour aller rejoindre un autre autobus. En gros, ça allait mal.

 

Si tu avais un conseil pour les recrues, en tant que vétéran, que leur mentionnerais-tu à propos des séries de la LHJMQ?

Souvent, les 19 ou 20 ans disent aux plus jeunes « il faut le vivre pour le comprendre ». Moi, je leur dis : « Peu importe l’âge, il faut se donner. Vivez vos séries, comme si c’était les dernières. » On ne sait jamais ce qui peut se passer. On ne sait jamais comment ça va se terminer et on ne sait jamais si ce sont nos dernières séries!

Pour en savoir plus sur les dessous des séries 2013 de la LHJMQ, suivez le lien suivant.

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Séries 2013 de la LHJMQ – Lumière sur une expérience de hockey bien de chez nous!


Le hockey de printemps est spectaculaire dans toutes les catégories… De la LNH au novices, jeunes comme moins jeunes, tous se donnent corps et âmes pour la victoire.

Plusieurs au Québec ont des fausses idées lorsqu’il s’agit d’assister à un match de la LHJMQ. Évidemment, ces gens-là n’ont jamais vécu l’expérience d’une partie en séries éliminatoires! Voici le récit de notre soirée au premier « match » de la Coupe du Président 2013 : l’Armada de Blainville-Boisbriand contre les Titans d’Acadie-Bathurst!

L’avant-match…

Fidèle à mes habitudes, j’aime arriver à l’avance les soirs de partie : passer à la boutique, regarder la période de réchauffement et manger le souper du sportif (deux hot dogs et une bière bien froide). Je m’attendais à ce que mon souper me coute une fortune, mais non! C’est ça qui est beau dans cette histoire : mon billet m’ayant coûté le prix d’une bière et demie dans les amphithéâtres de la LNH, au final, le coût total pour mon collègue et moi : 65 $ pour 4 heures de divertissements à deux rangées de la baie vitrée.

 

Place à l’action!

La partie a débuté sur les chapeaux de roues! Les gars mangeaient les bandes pour avoir la rondelle. Il y avait de solides mises en échec (légales) et de la robustesse comme on l’aime dans notre bon vieux hockey canadien. Dans le junior, il est rare de voir des parties somnifères où deux équipes jouent « la trappe » en se regardant. C’est un festival offensif sur la glace! Le match Armada contre Titan n’a pas manqué à cette tradition. Fort de 7 buts et 4 poteaux, les attaquants n’ont pas chômé!

 

Après-match et célébration

Le 7e joueur était bien heureux de la victoire et l’ambiance était électrisante après la partie. Comme dans la LNH, les joueurs ont remercié les spectateurs, et la foule semblait gonflée à bloc pour la suite des événements. En effet, au minimum 3 autres parties, dont deux en Acadie, sont encore à venir. Que du beau hockey en perspective! J’espère que vous ne tarderez pas à acheter vos billets et supporter ces jeunes espoirs!

Bon hockey de printemps à tous et bonne chance à toutes les équipes de la LHJMQ qui se sont qualifiées dans les séries éliminatoires 2013!

Pour en savoir plus sur les dessous des séries 2013 de la LHJMQ, suivez le lien suivant.

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